Trois des sept outils de cette page ne sont pas, ou ne sont plus, open source au sens strict. Deux ont changé de licence en 2026. Le troisième n’a jamais publié le code de son moteur.
Ça ne les disqualifie pas. Ça change ce que vous avez le droit d’en faire.
Un plan gratuit se lit en trente secondes. Une licence, non — et c’est elle qui décide si vous pouvez ouvrir l’outil à vos clients, le revendre hébergé, ou simplement le garder tel quel le jour où l’éditeur change d’avis.
Les licences et les limites citées ici ont été relevées le 18 septembre 2026 sur les dépôts publics et les pages de tarifs des éditeurs, pas dans un comparatif recopié. Si votre question est d’abord « jusqu’où va le gratuit », tous hébergeurs confondus, elle est traitée dans notre comparatif des logiciels de base de données gratuits.
« Open source » veut-il encore dire la même chose en 2026 ?
Non, et l’écart s’est creusé cette année. Quatre des sept outils publient leur cœur sous une licence approuvée par l’Open Source Initiative. Les trois autres publient du code que vous pouvez lire, modifier et auto-héberger, sous des conditions qui interdisent certains usages commerciaux.
| Outil | Licence du cœur | Code publié | Ce qu’elle réserve |
|---|---|---|---|
| Baserow | MIT | oui | rien ; les modules premium et enterprise ont leur propre licence |
| Grist | Apache 2.0 | oui | rien |
| Teable | AGPL-3.0 | oui | la marque et le logo, sous l’article 7 de l’AGPL |
| Mathesar | GPL-3.0 | oui | rien |
| NocoDB | Sustainable Use License | oui | le service hébergé et l’accès direct de clients externes |
| Directus | Monospace Sustainable Core License 1.0 | oui | licence permissive gratuite sous 5 M$ de revenus et 50 salariés |
| SeaTable | dtable-server propriétaire | partiellement | le moteur lui-même, non publié à ce jour |
NocoDB est le cas le plus net. Le cœur était sous AGPL-3.0 ; il est passé sous Sustainable Use License le 9 janvier 2026, texte mis à jour le 29 janvier. L’éditeur écrit que l’usage interne et l’auto-hébergement restent libres, et qu’une licence commerciale devient nécessaire pour « offrir NocoDB en service hébergé ou administré ».
SeaTable n’a pas changé d’avis : son dépôt annonce depuis l’origine que dtable-server est sous licence propriétaire, et que le code « sera téléversé sur GitHub plus tard ». Il ne l’est toujours pas.
Pour une PME qui installe l’outil et s’en sert en interne, ces trois lignes ne changent rien. Elles changent tout dès que vos clients s’y connectent.
Que tient le plan gratuit hébergé de chacun ?
Entre 1 000 et 10 000 lignes, et c’est le nombre d’éditeurs qui vous arrête en premier. Relevé le 18 septembre 2026, avec Airtable en ligne de référence.
| Outil | Lignes | Éditeurs | Stockage | Appels d’API |
|---|---|---|---|---|
| Airtable | 1 000 par base | 5 | 1 Go par base | — |
| Baserow | 3 000 par espace | non plafonné | 2 Go | non plafonné |
| NocoDB | 1 000 | 3, plus 10 commentateurs | 1 Go | 1 000 par mois |
| Grist | 5 000 par document | 10 | 1 Go par document | 3 000 par mois |
| SeaTable | 10 000 | 25 | 2 Go | 3 000 par mois |
| Teable | 1 000 par espace | non plafonné | 1 Go | — |
| Mathesar | — | — | — | — |
| Directus | — | — | — | — |
Mathesar et Directus n’ont pas de plan gratuit comparable : le premier se pose sur votre PostgreSQL et n’héberge rien, le second facture son offre infogérée 499 $ par mois.
Deux chiffres méritent qu’on s’y arrête. Baserow et Teable ne plafonnent pas les éditeurs sur leur plan gratuit, là où Airtable s’arrête à cinq. Dans une entreprise de cinquante personnes, ce plafond-là tombe avant la première ligne.
Et le plan gratuit de SeaTable, à 10 000 lignes et 25 utilisateurs, tient dix fois plus qu’Airtable. C’est le plus large des sept, servi par l’outil dont la licence est la plus fermée.
Baserow, SeaTable, Grist : lequel pour une équipe qui vient d’Airtable ?
Baserow, dans neuf cas sur dix. C’est celui qui demande le moins de réapprentissage : vues grille, kanban, calendrier, formulaire et galerie, une API REST sur chaque table, et une personne habituée à Airtable qui retrouve ses repères en une après-midi.
Sa licence MIT est la plus permissive des sept. Son éditeur écrit noir sur blanc que la version auto-hébergée « n’aura jamais de limite de lignes, de stockage ou d’appels d’API ». Les données de l’offre hébergée sont stockées à Amsterdam.
SeaTable se choisit sur un critère, et il est net : le nombre de personnes qui doivent écrire. Vingt-cinq utilisateurs gratuits, un traitement en centres de données allemands, 50 000 lignes à 7 € par utilisateur et par mois en annuel. C’est le meilleur rapport sièges-prix du lot.
La contrepartie est dans l’auto-hébergement. La Developer Edition s’arrête à 3 utilisateurs, et au-delà il faut une licence Enterprise dont le tarif se demande. Un auto-hébergement plafonné à trois personnes n’est pas un auto-hébergement, c’est une démonstration.
Grist est le seul des trois qui calcule vraiment. Ses formules sont écrites en Python, ses droits descendent jusqu’à la cellule, et son cœur grist-core est sous Apache 2.0. L’État français en exploite une instance dans La Suite numérique.
Son plan gratuit tient 5 000 enregistrements par document et 10 membres. Sa limite dure est ailleurs : 150 000 lignes par document sur le plan Business, au-delà duquel on branche l’interface sur une vraie base plutôt que d’empiler les enregistrements.
NocoDB, Teable, Mathesar, Directus : lesquels se posent devant une base existante ?
Les quatre, avec quatre philosophies différentes. C’est la question à poser quand votre métier tourne déjà sur PostgreSQL ou MySQL et que personne ne veut recopier les données ailleurs.
NocoDB se connecte à une base MySQL, PostgreSQL ou SQL Server et pose une interface tableur par-dessus, sans duplication. Vues multiples, webhooks, automatisations, générateur d’applications. L’édition communautaire auto-hébergée n’a aucune limite de lignes, de stockage ni de sièges.
C’est celui dont la licence demande le plus d’attention, et c’est aussi celui qui rend le plus de services.
Teable prend le problème par l’autre bout : il stocke dans PostgreSQL en tables lisibles, pas dans un format maison. Vos données restent interrogeables en SQL pendant que l’équipe travaille dans une grille. Cœur sous AGPL-3.0, plan gratuit à 1 000 lignes, 13 $ par siège et par mois en annuel pour 250 000 lignes.
Mathesar va plus loin encore : aucune couche, aucun stockage propre, il lit et écrit directement dans votre PostgreSQL en respectant ses permissions. Licence GPL-3.0, fondation à but non lucratif, et une version 0.12.0 qui dit ce qu’elle est — un projet sérieux qui n’a pas encore atteint sa version 1.
Directus n’est pas un tableur mais un back-office plus une API générée sur votre schéma. Il répond quand il vous faut les deux. Sa licence a changé en 2026 pour la Monospace Sustainable Core License, et son usage auto-hébergé gratuit est réservé aux entreprises de moins de 5 M$ de revenus et moins de 50 salariés.
Une PME de cent vingt personnes franchit ce seuil sans s’en rendre compte.
Où vivent vos données si vous ne les hébergez pas ?
Deux localisations documentées sur les sept, et ça suffit déjà à trier. Baserow stocke les données de son offre hébergée à Amsterdam. SeaTable annonce un traitement en centres de données allemands.
Les cinq autres ne l’écrivent pas sur leur page de tarifs. La réponse existe, elle se demande — et une réponse qu’on doit demander se demande avant la signature, pas après.
L’auto-hébergement referme le sujet d’un coup. La donnée est là où est votre serveur, et une clause d’hébergement européen se prouve avec une facture d’infrastructure plutôt qu’avec une page d’éditeur.
C’est le seul cas où la réponse ne dépend de personne d’autre que vous.
Le sujet complet tient dans notre article sur le no-code souverain, et les obligations qui vont avec dans celui sur le RGPD appliqué au no-code.
Combien coûte le passage à l’échelle ?
De 7 à 20 € par personne et par mois, selon l’outil et le palier. Tarifs en facturation annuelle, relevés le 18 septembre 2026.
| Outil | Premier palier payant | Ce qu’il ouvre | Palier suivant |
|---|---|---|---|
| SeaTable | 7 € par utilisateur | 50 000 lignes, 50 Go | 14 € par utilisateur |
| Grist | 8 $ par utilisateur | 100 000 lignes par document | 24 $ par utilisateur |
| Baserow | 10 $ par utilisateur | 50 000 lignes, 20 Go | 18 $ par utilisateur |
| NocoDB | 12 $ par siège | 50 000 enregistrements, 20 Go | 24 $ par siège |
| Teable | 13 $ par siège | 250 000 lignes, 10 Go | 20 $ par siège |
| Airtable | 20 $ par utilisateur | 50 000 enregistrements par base | sur devis |
Vingt personnes qui écrivent, sur un an : 1 680 € chez SeaTable, 2 400 $ chez Baserow, 2 880 $ chez NocoDB, 4 800 $ chez Airtable. Le rapport de un à trois ne se voit pas tant qu’on reste en gratuit.
L’auto-hébergé, lui, ne facture aucun siège chez Baserow, NocoDB, Grist, Teable et Mathesar. Restent un serveur, à partir d’une dizaine d’euros par mois, et quelqu’un qui applique les mises à jour et vérifie les sauvegardes.
Une sauvegarde jamais restaurée n’est pas une sauvegarde.
Pourquoi trois outils ont quitté ce comparatif ?
Parce qu’ils ne tenaient plus la promesse du titre. La version précédente de cette page citait Rowy, BaseDash et Rows : aucun des trois n’a sa place dans une liste d’alternatives open source en 2026.
- Rowy — l’équipe est passée à un autre produit, BuildShip. Le dépôt, désormais sous
buildship-ai/rowy, n’a pas reçu de commit depuis le 23 novembre 2024. Un outil de base de données sans correctif de sécurité pendant deux ans ne se recommande pas. - BaseDash — le produit a changé de métier. Ce n’est plus une interface d’administration pour bases SQL mais une plateforme d’analyse assistée par IA, vendue en SaaS, dont le code n’est pas publié.
- Rows — un tableur en ligne avec des connecteurs, propriétaire, sans dépôt public. Il était rangé sous « open source » par erreur.
Trois entrées sur sept, et elles étaient là depuis la première version. C’est le prix d’un comparatif d’outils écrit une fois et jamais revérifié : chaque chiffre vieillit, mais une catégorie entière peut se vider sans que la page bouge d’une ligne.
Et si vos clients doivent s’y connecter ?
La licence redevient le premier critère, avant l’ergonomie et avant le prix. Un portail client sort du périmètre « usage interne » que trois de ces licences délimitent.
NocoDB demande une licence commerciale pour « donner un accès direct à des clients externes ». Directus sort de sa licence gratuite au-dessus de 50 salariés. SeaTable auto-hébergé plafonne à 3 utilisateurs sans contrat.
Restent Baserow en MIT, Grist en Apache 2.0, Teable et Mathesar en copyleft. Les deux derniers imposent de publier vos modifications du logiciel si vous le distribuez, ce qui ne concerne pas un service que vous exploitez vous-même — la nuance mérite dix minutes avec votre juriste plutôt qu’une lecture rapide sur un forum.
Chez Bienfait, on tranche cette question au cadrage, avant de choisir l’outil : ouvrir l’accès à un tiers change la licence acceptable, le modèle de droits et la façon dont la base est découpée. Le reprendre après coup coûte une migration.
Laquelle choisir, selon ce que vous avez déjà ?
Celle qui règle votre contrainte la plus dure. Les sept se départagent sur quatre critères : qui doit écrire, ce qui existe déjà chez vous, qui se connecte de l’extérieur, et où vivent les données.
| Votre situation | Ce qu’on prend | Ce qui le décide |
|---|---|---|
| Une équipe non technique qui sort d’Airtable | Baserow | les vues et l’API se retrouvent en une après-midi |
| Vingt-cinq personnes qui doivent toutes saisir | SeaTable hébergé | 25 utilisateurs gratuits, données en Allemagne |
| Des calculs que votre tableur fait déjà bien | Grist | formules Python, droits jusqu’à la cellule |
| Une base PostgreSQL ou MySQL déjà en production | NocoDB ou Teable | ils se posent devant, sans recopier |
| Un PostgreSQL et l’envie de zéro couche | Mathesar | il écrit dans vos tables, avec vos permissions |
| Un back-office plus une API pour vos applications | Directus | sous 50 salariés, sinon vérifier la licence |
| Un portail ouvert à vos clients | Baserow ou Grist | MIT et Apache 2.0 ne restreignent pas cet usage |
| Plus de 150 000 lignes et des droits fins | aucun des sept | vous cherchez un outil métier, pas une base |
Si le choix entre construire et s’abonner n’est pas tranché, il se pose avant celui-ci : la structure de vos données décide plus sûrement du résultat que le nom de l’outil. Et la mécanique complète du vendor locking se traite au moment du choix, jamais après.
En bref
L’open source n’est pas un label. C’est un texte, et il se relit à chaque fois.
Trois outils de cette page l’ont montré en 2026 : NocoDB a quitté l’AGPL en janvier, Directus a posé un seuil de 50 salariés, SeaTable n’a jamais publié son moteur. Les quatre autres — Baserow, Grist, Teable, Mathesar — n’ont rien changé.
Chez Bienfait, on regarde d’abord combien de personnes doivent écrire, puis qui se connecte de l’extérieur, et on installe l’outil chez le client quand personne ne peut répondre à « qui restaure la base lundi matin ».
Reste la question que la grille de tarifs ne pose jamais : si l’éditeur changeait de licence demain, combien de temps vous faudrait-il pour le savoir ?
Les sources
- Baserow, Pricing — plans, limites de lignes et de stockage, tarifs annuels et mensuels. Consulté le 2026-09-18. Page tarifs
- Baserow, FAQ — licence MIT, version auto-hébergée sans limite de lignes, de stockage ou d’API, données stockées à Amsterdam. Consulté le 2026-09-18. FAQ
- Baserow, fichier
LICENSEdu dépôt — MIT pour le cœur, licences distinctes pour les répertoirespremium/etenterprise/. Consulté le 2026-09-18. Dépôt - NocoDB, Pricing — plan gratuit à 1 000 enregistrements, 3 sièges d’édition, 10 sièges de commentaire, 1 Go, 100 exécutions d’automatisation et 1 000 appels d’API par mois. Consulté le 2026-09-18. Page tarifs
- NocoDB, License — passage de l’AGPL-3.0 à la Sustainable Use License le 9 janvier 2026, conditions de l’usage auto-hébergé et cas demandant une licence commerciale. Consulté le 2026-09-18. Documentation
- NocoDB, fichier
LICENSE.mddu dépôt — texte de la Sustainable Use License version 1.0, mis à jour le 29 janvier 2026. Consulté le 2026-09-18. Dépôt - Grist, Pricing — plan gratuit à 5 000 enregistrements par document et 10 membres, Pro à 8 $ par utilisateur en annuel, Business à 24 $ et 150 000 lignes par document. Consulté le 2026-09-18. Page tarifs
- Grist Labs, dépôt
grist-core— licence Apache 2.0. Consulté le 2026-09-18. Dépôt - DINUM, Grist sur beta.gouv.fr — instance de l’État dans La Suite numérique. Consulté le 2026-09-18. Fiche produit
- SeaTable, Pricing — plan gratuit à 10 000 lignes et 25 utilisateurs, Plus à 7 € et Enterprise à 14 € par utilisateur en annuel, Developer Edition auto-hébergée gratuite jusqu’à 3 utilisateurs. Consulté le 2026-09-18. Page tarifs
- SeaTable, dépôt
seatable/seatable— licences par composant,dtable-serversous licence propriétaire et code non publié. Consulté le 2026-09-18. Dépôt - Teable, Pricing — plan gratuit à 1 000 lignes et 1 Go, Pro à 13 $ et Business à 20 $ par siège en annuel. Consulté le 2026-09-18. Page tarifs
- Teable, fichier
LICENSEdu dépôt — AGPL-3.0 pour les applications cœur, MIT pour les paquets, protection de marque au titre de l’article 7. Consulté le 2026-09-18. Dépôt - Mathesar — interface PostgreSQL sous licence GPL-3.0, portée par une fondation à but non lucratif, version 0.12.0 publiée le 2 juillet 2026. Consulté le 2026-09-18. Site
- Directus, Pricing — Open Innovation Grant, licence permissive gratuite en auto-hébergé sous 5 M$ de revenus et 50 salariés, offre infogérée Team à 499 $ par mois en annuel. Consulté le 2026-09-18. Page tarifs
- Directus, fichier de licence du dépôt — Monospace Sustainable Core License version 1.0, 2026. Consulté le 2026-09-18. Dépôt
- Rowy, dépôt
buildship-ai/rowy— dernier commit du 23 novembre 2024. Consulté le 2026-09-18. Dépôt - Basedash — positionnement actuel en plateforme d’analyse assistée par IA, hébergée. Consulté le 2026-09-18. Site
- Airtable, Airtable plans overview — plan gratuit à 1 000 enregistrements par base, 5 collaborateurs en écriture et 1 Go, plan Team à 50 000 enregistrements. Consulté le 2026-09-18. Documentation
- Airtable, Pricing — plan Team à 20 $ par utilisateur et par mois en facturation annuelle. Consulté le 2026-09-18. Page tarifs
Est-ce que quelqu'un d'extérieur à votre entreprise se connectera à cet outil ? Un client, un fournisseur, un sous-traitant. Tant que la réponse est non, les sept conviennent et la licence ne vous concerne pas. Dès qu'elle est oui, trois d'entre eux demandent un accord commercial ou une vérification juridique avant la première ligne de code. Posez-la au cadrage, pas à la mise en ligne.
Questions fréquentes
Quelle alternative open source à Airtable choisir en 2026 ?
Baserow pour une équipe non technique qui vient d'Airtable, Grist pour des calculs et des droits fins, Teable ou NocoDB pour se poser devant une base SQL existante. Le choix se fait sur le profil de l'équipe et sur ce qui existe déjà chez vous, pas sur la longueur de la liste de fonctionnalités.
Que tient le plan gratuit de NocoDB ?
1 000 enregistrements, 3 sièges d'édition, 10 sièges de commentaire, 1 Go de stockage, 100 exécutions d'automatisation et 1 000 appels d'API par mois (NocoDB, page tarifs, relevé le 18/09/2026). L'édition auto-hébergée, elle, n'a aucune de ces limites.
Combien coûtent ces outils quand le gratuit ne suffit plus ?
En facturation annuelle : Baserow 10 $ par utilisateur et par mois, NocoDB 12 $ par siège, Teable 13 $, SeaTable 7 €, Grist 8 $. Airtable demande 20 $ par utilisateur sur son plan Team. Les écarts se creusent surtout sur le palier au-dessus, où NocoDB passe à 24 $ et Grist à 24 $.
NocoDB est-il encore open source ?
Non, au sens de l'Open Source Initiative. Le cœur est passé de l'AGPL-3.0 à la Sustainable Use License le 9 janvier 2026 : l'usage interne et l'auto-hébergement restent libres et gratuits, mais proposer NocoDB en service hébergé ou en donner l'accès direct à des clients externes demande une licence commerciale.
Peut-on héberger ces outils sur ses propres serveurs ?
Les sept s'installent chez vous, avec deux réserves à connaître. SeaTable ne dépasse pas 3 utilisateurs sans licence payante en Developer Edition, et Directus réserve sa licence permissive gratuite aux entreprises de moins de 5 M$ de revenus et moins de 50 salariés. Baserow, NocoDB, Grist, Teable et Mathesar n'ont aucun plafond de lignes ni de sièges en auto-hébergé.